Six mois se sont écoulés sans que je ne parle à personne, à part ma mère et ma psy.

Je ne regrette pas les gens, j'ai simplement des pulsions vis à vis des femmes qui sont pénibles à endurer.

Lorsque je supprime les coordonnées de contacts (appelons les ainsi, le terme d'amitié ne doit pas être galvaudé), je ressens la même excitation et le même soulagement que lorsque je tire la chasse après avoir coulé un énorme bronze.

Parfois, il faut passer la javel pour effacer les dernières traces de nocives bactéries.